Les Fédérations des commissions scolaires

Les Fédérations des directions d’établissement d’enseignement

Les Syndicats

Current and Past School Board Leaders To Blame for School Board Failure and Rebuke by Electors.

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Source: Pascal, The Montreal Gazette

 

Precious School Tax Dollars Should Not Be Used To Legally Challenge the Quebéc Elimination Of School Board Elections.

Contrary to the doomsday  scenario painted by the Quebec English School Board Association,  parents will not lose their influence over how schools are operated when elected  school board councils are abolished by 2016.  They will probably have more say.

As is done successfully  in countries all over the world, schools can and will be controlled by parents, in-school administrators, teachers, students and respective municipalities. It will give municipalities control of the schools infrastructure within their community, it will give in-school administrators greater autonomy and budget in addressing the needs of the school’s student population, it will give students greater say in what they want to see happening in their schools and it will give teachers more collective pedagogical say over the implementation of the curriculum in respect to the community it serves and according to the provincial guidelines.

With data and internet services available to all, the need for school boards’ carrying out their cookie cutter approach, one size fits all,  to education has diminished to the point of being unneeded.
The electorate has spoken numerous times on the issue of school board elections and the existence of school boards. The populations’ view and the view of the vast majority of in-school administrators  is that they are no longer needed or minimally have their broad functions diminished.
Let us now  act on this in an expeditious way and although consultation is good, discussions between government and school boards have gone on far too long and can be now viewed as being counter-productive.

Decisions have to be made by those outside of the school boards administrative and commissioners’ regime in order to get true re-organization of the education system at the school level. As for those school boards screaming that they are the last vestiges of democracy, balderdash…..an election process can and will be instituted at the community level.  As a school tax payer I object strongly to the idea that my tax dollars are going to be wasted on a legal case representing the Quebec English School Board Association (QESBA) outdated and self-serving political ideology. My and our collective school taxes are not to play politics with but must go directly to schools to serve the students and not to an outdated school board bureaucracy trying to protect itself.

Les élections scolaires vont disparaître

Le Journal de Montréal –  Daphnée Dion-Viens

«Il faut passer à autre chose», tranche le nouveau ministre de l’Éducation, François Blais

Le nouveau ministre de l’Éducation, François Blais, veut donner un sérieux coup de barre au réseau des commissions scolaires en faisant disparaître les élus scolaires au profit d’une nouvelle structure.

«Je ne crois plus personnellement à la pertinence des élections scolaires», a clairement affirmé le ministre Blais lors d’une entrevue exclusive avec notre Bureau parlementaire. «Avec le taux de participation qu’on a vu, je ne crois plus à ça. Je sais que ça va faire mal, mais ce n’est pas une attaque envers les commissaires eux-mêmes. […] Il faut passer à autre chose», a-t-il ajouté.

Lors des dernières élections scolaires, en novembre, le taux de participation n’a même pas atteint les 5%. Le précédent ministre, Yves Bolduc, avait annoncé une réforme des commissions scolaires à l’issue du scrutin.

M. Blais entend poursuivre dans cette voie. Les élus pourraient être remplacés par des parents, des directeurs d’école et des élus municipaux réunis au sein d’une nouvelle structure.

Ouvert à la discussion

«Appelons ça un conseil d’administration, un organisme régional, je n’ai pas encore le nom. Mais c’est dans cette direction-là que je penche», a-t-il ajouté, tout en précisant qu’il était encore «ouvert à la discussion». Il reste aussi à déterminer comment seront désignés ces nouveaux dirigeants.

Le ministre Blais veut par ailleurs modifier le fonctionnement de ces «entités régionales» pour que les controverses entourant l’achat de livres ou des formations douteuses ne se reproduisent plus. L’automne dernier, des commissions scolaires ont refusé de rétablir leur budget d’achat de livres, malgré une demande du précédent ministre. «On a un problème de gouvernance», dit-il.

Fusions à géométrie variable

Concernant les fusions de commissions scolaires mises en branle par son prédécesseur, l’objectif reste toujours qu’elles soient en place à l’automne 2016, a indiqué M. Blais.

Mais le nouveau ministre semble beaucoup plus flexible sur le nombre de commissions scolaires à fusionner. Dans certains cas, surtout en région, la solution pourrait plutôt passer par des regroupements de services.

«Fusions si nécessaire, mais pas nécessairement fusion, a-t-il résumé. Mais il va y en avoir.»

Le ministre Blais veut aussi réformer le système de taxation scolaire, basé sur la valeur des maisons. «Ce n’est pas, disons l’idée du siècle du point de vue de la prévisibilité et de la stabilité, a-t-il affirmé. On comprend bien les limites de ça.»

Les élèves incités à faire du sport

François Blais veut utiliser les périodes de récréation et les cours d’éducation physique pour donner aux enfants le goût de faire du sport.

Le ministre de l’Éducation est aussi titulaire du portefeuille du Loisir et du Sport. Le goût du sport, ça peut s’apprendre à l’école, suggère M. Blais. «La nouvelle politique du sport, je veux la recadrer du côté de l’école. On doit commencer très tôt à valoriser les pratiques sportives et à créer de bonnes habitudes de vie chez les enfants.»

Les cours d’éducation physique ne doivent pas se limiter à évaluer les aptitudes des élèves, expose le ministre en entrevue. «Évaluer les aptitudes c’est bien, mais donner le goût aux élèves de faire du sport, développer l’intérêt, quelles que soient leurs performances, c’est encore mieux», préconise-t-il.

Grille d’évaluation

La grille d’évaluation des enseignants pourrait être élargie. En plus d’évaluer les habiletés motrices et les performances des élèves, les enseignants devraient prendre en compte leur participation au cours.

Récréation

La promotion du sport s’étendra à la récréation, entrevoit François Blais. «On examine la possibilité d’élaborer un guide pour que les écoles puissent utiliser les périodes de récréation pour faire bouger les enfants», a précisé l’attachée de presse du ministre, Julie White. La réflexion se poursuit.

Rigologie : le ministre ne la trouve pas drôle

Bêtise humaine, situation intolérable, égarement, François Blais a du mal à contenir sa colère devant le colloque sur la «rigologie» que planifiait l’Association des cadres scolaires à la fin du mois.

«La situation est d’autant plus choquante que ce sont des cadres scolaires qui, en principe, devraient pouvoir évaluer les besoins de formation de la société. Quand il s’agit d’évaluer leurs besoins de formation, c’est ça que ça donne. […] Ceux qui ont pris la décision se sont discrédités», soupire le ministre de l’Éducation.

Notre Bureau parlementaire rapportait, dans sa livraison du 8 avril, que l’Association des cadres scolaires conviait ses membres à un «colloque sur la rigologie» qui devait se tenir dans un hôtel de Sherbrooke du 22 au 24 avril. Le vase a débordé, reconnaît le ministre. «Les avertissements ont été nombreux au sujet de ces formations-là», signale-t-il.

«Pas de solution»

François Blais cherche un moyen d’empêcher que ce genre de situation se reproduise. «C’est un problème pour lequel je n’ai pas de solution», admet-il. Il déplore l’absence de contrôle des commissions scolaires ou du ministère. «Ce qui me fatigue, c’est l’absence de pouvoir du ministre de l’Éducation pour corriger des situations qui sont vraiment intolérables», s’indigne-t-il.

«Dans les commissions scolaires, qui corrige qui? Le problème de gouvernance, c’est l’autonomie des commissions scolaires et l’incapacité pour le ministre de corriger les choses.» Le ministre nuanceet précise qu’il ne veut enlever de pouvoir à personne, mais simplement empêcher les dérives. «Je ne revendique pas plus de pouvoir, mais comment fait-on pour que ça n’arrive plus? On ne peut plus continuer comme ça.»

 Ce qu’il pense de…

Décrochage scolaire

«Au Québec, ce qu’il faut valoriser, c’est la formation professionnelle. […] On sait que si les stages arrivent tôt au début en entreprise, ensuite qu’ils se produisent à plusieurs moments à l’intérieur de la formation, les taux de décrochage diminuent énormément.»

Compressions dans les universités

«Je dois reconnaître que l’effort [demandé] est réel. Mais il y a encore du travail possible à faire. Les cas de retraites ou de montants forfaitaires dans certaines universités doivent être réglés. […] Moi, j’ai vu un développement important de la bureaucratie.»

Enseignement du français

«En littératie, c’est la lecture qui fait le plus progresser les enfants. Est-ce qu’on peut s’assurer qu’au-delà de l’achat de livres, il y ait des plages pour les jeunes du primaire et du secondaire pour la lecture? […] Ce n’est pas cher, c’est faisable.»

Droit de grève étudiant

«Il y a une confusion sur cette question-là. On ne peut pas légiférer là-dessus. Le Parti québécois ne l’a pas fait. [L’ancien ministre péquiste] Pierre Duchesne a regardé le dossier, il a ouvert le panier de crabes et il l’a refermé.»

Major changes ahead for Lester B. Pearson School Board

By: CJAD News

It’s a challenging time for the Lester B. Pearson School Board.

Parents, teachers and unions are facing $18.5 million dollars in cuts by the Provincial government.

Chair Suanne Stein Day is concerned, but determined to keep programs intact.

Monday night council voted overwhelmingly to proceed with a major school change consultation.

“The consultation process will go until October 31, that’s the deadline for briefs, and after that point, we’ll have public hearings in November, where those that submitted a brief, may choose to come and submit their information to us, and we get a chance to ask them clarifying questions.” said Stein Day.

The policy will dictate whether elementary, secondary, or adult continuing education schools, from Verdun to Hudson, will merge or even close.

The LBPSB policy should be decided by December or January and be implemented in time for the July 2016 school year.

Ministers of Education since 1998

Here is a list of all the different education ministers we’ve had since 1998. Even within the same party, the job appears to be too hot to handle or else it is but a stepping stone to what is believed to be  a better job. It is safe to conclude that the people running the show are the unelected bureaucrats, many of which are former school board employees. No wonder Mels is such a mess.

 

  • François Blais (27 février 2015  – présent)
  • Yves Bolduc (depuis le 23 avril 2014 – 26 février 2015)
  • Marie Malavoy (19 septembre 2012 – 23 avril 2014)
  • Michelle Courchesne (14 mai 2012 – 19 septembre 2012)
  • Line Beauchamp (11 août 2010 – 14 mai 2012)
  • Michelle Courchesne (18 avril 2007 – 10 août 2010)
  • Jean-Marc Fournier (18 février 2005 – 18 avril 2007)
  • Pierre Reid (29 avril 2003 – 18 février 2005)
  • Sylvain Simard (30 janvier 2002 – 29 avril 2003)
  • François Legault (15 décembre 1998 – 30 janvier 2002)
  • Pauline Marois (29 janvier 1996 – 15 décembre 1998)

Parents too often kept out of the loop on education matters.

Source: Letter to the editor, Montreal Gazette

The statement that resonated in the editorial about the French courses taught by a computer program at Howard S. Billings High School was: “Parents should have been notified.”

One of the failures in today’s education system is the notion the different players – from teachers to administration up to the Ministry – seem to have cultivated that parents should trust them to do their jobs without interference. The inference is that what parents don’t know won’t hurt them. Whether this is born out of some paternalistic bent or just plain insecurity over required scrutiny, the result still leaves the parent community in the dark. A variety of parent representative bodies exist in our education system, such as governing boards, parent committees, and parent participation organizations, as mandated by the Education Act. However, much of the parent community would be at a loss to describe the functions of these bodies. It is very telling when one of the most pressing items on the agenda of the Central Parents Committee at the Lester B. Pearson school board is literally how to improve communications with the parent community.

Further, the student ombudsman of the same school board, a relatively new service, states in the annual report that news of the ombudsman service is slowly spreading. This underscores the lack of initiative to rapidly and efficiently disseminate information to parents that might empower them in the event of conflict.

The education system in Quebec seems to be this sacred cow that is above any criticism, and the players within the system also seem to act with impunity. For all the legalese jargon in the Education Act, there are no penalties for failing to carry out the prescribed services. If a school promises to deliver French immersion classes to its students and fails to do so, there is nothing that can be done about it. The same goes for implementation of individual education plans (IEP). When any attempt is made for an explanation, parents are met with platitudes and the proverbial circling of the wagons. Only pressure in a public forum make answers come out. Answers pointing fingers at budget constraints and collective agreements. These are answers that come out after the fact when, again, nothing can be done about it. Had parents been consulted beforehand, such as the case outlined in the editorial, then a compromise could have been reached. Instead the school acted unilaterally, shutting out the parents from the decision-making process. This is both contemptuous and disrespectful. Likewise the decision by the provincial government to cut the education budget without parental consultation demonstrates the degree of contempt toward the principle stakeholders, the parents.

The lament has often been stated that once children begin their secondary level of education, parent participation drops off precipitously. But many parents, faced with this disrespect and convoluted machinery, opt to keep their heads down and hope for the best.

There is no doubt that the vast majority of individual participants in the education process – teachers and front-line support staff – are committed and passionate about what they do. It’s what happens behind the scenes at other levels that leaves a sour taste in one’s mouth. It is no surprise then that parents look forward to post-secondary education when there will be more freedom, choice, and respect for their children.

Martin Roloff

François Blais hérite du ministère de l’Éducation

Source: ICI. Radio Canada

Remaniement à Québec

Remaniement à Québec  Photo :  Radio-Canada

François Blais succède à Yves Bolduc au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec. Sa nomination a été confirmée peu après 10 h, ce matin, après la visite du premier ministre Couillard au lieutenant-gouverneur du Québec.

M. Blais était jusqu’ici ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale. Ce poste est confié à Sam Hamad, qui est déjà ministre du Travail. Ce dernier cumulera les deux fonctions, comme il l’a déjà fait il y a quelques années pour le gouvernement de Jean Charest.

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, hérite pour sa part du poste de ministre responsable de la Côte-Nord, qu’occupait aussi M. Bolduc. M. Arcand est aussi ministre responsable du Plan Nord, et ministre responsable des régions des Laurentides et de Lanaudière.

Le premier ministre Couillard a cependant fait savoir que la responsabilité de ces deux dernières régions sera réassignée au cours des prochaines semaines.

Au ministère de l’Éducation, M. Blais devra piloter le délicat dossier du regroupement des commissions scolaires qu’avait entrepris M. Bolduc.

Il devra aussi composer avec la grogne des syndiqués du milieu, mécontents des dernières propositions gouvernementales, et avec un mouvement de grève étudiante qui prend forme dans certaines facultés universitaires.

François Blais connaît bien le milieu de l’enseignement supérieur. Après avoir décroché un doctorat en philosophie à l’Université Laval, il a été professeur de sciences politiques dans ce même établissement à compter de 1992. Il est devenu directeur du département en 2003, puis doyen de la Faculté des sciences sociales à compter de 2006.

Il a quitté cette fonction l’année dernière pour se lancer en politique. Il a été élu député de Charlesbourg avec une bonne majorité.

Ce miniremaniement ministériel – « des ajustements », dit le gouvernement – a été rendu nécessaire par la démission d’Yves Bolduc. Le ministre a annoncé son départ au moment où des rumeurs de remaniement allaient déjà bon train et laissaient croire qu’il allait être retrograde.

Education Minister Yves Bolduc Resigns. Which MNA MELS Appointee Will Be The Next Target In The School Boards’ Sights?

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This is more about school boards clinging to power than the demise of a minister. Especially English school boards and the English media, where the ludricous connection is made between education and the survival of the English minority in Quebec and it is believed that school boards are protected under the Canadian constitution. They are not. Minority education rights are.

The Quebec electorate have spoken in the Québec general election and Québec school board elections and they want a change in school board governance. The Couillard government must remain loyal to the electorates wishes of major changes in school governance regardless of who will be the next Québec Education minister.

Change was promised and is required. In the meantime we have an English School Board, New Frontiers, unable to find a French language teacher in a Province where 95% of the population speaks French. Similar situation has been reported in the LBPSB. Speaks volumes n’est pas. The time to abolish or reduce the powers of bureaucratic school boards is now Mr. Couillard. We are counting on you to continue doing the right thing.

Yves Bolduc turns his back on politics, heads back to medicine

Source: Philip Authier, Montreal Gazette

It was “with sadness,” and an emotional bear hug that Premier Philippe Couillard accepted the resignation of his embattled education minister and old friend Yves Bolduc Thursday.

“It’s not a perfectly happy day today,” Couillard told reporters capping a morning of high drama following word of Bolduc’s decision to quit politics.

“But there will be happier days in the future. He has a new life ahead of him and again, on behalf of all, I say thank you Yves and good luck”

Moments later, Jacques Chagnon, the speaker of the National Assembly, announced to all that Bolduc had submitted his resignation will return to his first love, being a workhorse doctor.

The news broke early in the morning and was not entirely a surprise following a week in which Couillard refused repeatedly to express confidence in Bolduc.

But the Liberals did their best to create good optics over the resignation, which ends the turmoil created by a series of highly publicized gaffes by Bolduc who had come to symbolize the Couillard regime’s numerous stumbles in their first year in office.

Bolduc and Couillard dramatically walked down the hall from the premier’s office after their private meeting to a waiting caucus to break the news.

And after they emerged together to speak to a hoard of media.

Bolduc described his decision as “personal.”

“Everyone knows I love medical practice,” Bolduc said making no reference to the painful moments of the last few weeks. “It is a decision I took personally and for me it’s very important to return to my practice.”

“There are painful, sad days in politics,” Couillard said coming to his rescue. “This is one of them. Those involved with politics know this. I accepted the decision of my friend, my colleague Yves, whom I brought into politics in 2008 when I was leaving. I think his decision is serene.

“I want to thank him in the name of the Quebec population for what he did for (us) over the last few years. Politics is not easy. It’s a profound and courageous commitment and Yves displayed lots of sincerity and passion.

“This is not a pleasant moment for anyone especially the main person who suffers the most on a day like this but he has a family and friends and a medical career ahead of him.”

Couillard said he will rapidly make what he called “adjustments,” to his cabinet with Culture Minister Hélène David on the short list as Bolduc’s replacement. David is a former vice-rector of Université de Montréal.

That shuffle, a first one forced upon Couillard, is not expected to take place until Friday….

 

le ministre de l’Éducation Yves Bolduc quitte la vie politique

Source: Journal de Montréal

«J’ai tout simplement pris la décision de retourner à la pratique médicale, ce que j’adore. Je démissionne en tant que ministre et également en tant que député, donc c’est un départ de la politique», a-t-il confié jeudi matin, flanqué de Philippe Couillard.

Le député de Jean-Talon ne renonce pas à l’allocation de transition prévue dans les conditions de travail des députés, a confirmé à notre Bureau parlementaire son cabinet.

Très ému, le premier ministre s’est dit «chagriné» du départ de son collègue et ami. «Il y a des journées douloureuses, des journées tristes en politique, c’est une journée comme ça, a-t-il déclaré, des trémolos dans la voix. J’ai accepté la décision de mon ami, mon collègue Yves, celui que j’ai amené en politique en 2008 alors que moi je quittais le ministère de la Santé, dont il a pris les rênes par la suite».

Mais le manque de soutien du premier ministre, qui a refusé de lui donner sa confiance à plusieurs reprises dans les derniers jours, n’est pas étranger au départ du Dr Bolduc. Le député de Jean-Talon a pris sa décision mercredi soir, après une autre journée sans l’appui de son chef.

Un mini-remaniement au Conseil des ministres est imminent. Plusieurs rumeurs envoient  Hélène David, actuelle ministre de la Culture et ancienne vice-rectrice à l’Université de Montréal, récupérer le portefeuille de l’Éducation. Le ministre de l’Emploi, François Blais, serait aussi sur les rangs. Mais les noms du vieux routier libéral Pierre Paradis et du leader parlementaire Jean-Marc Fournier circulent également.

Controverses

M. Bolduc était au centre d’une tempête politique depuis qu’il a fait une déclaration malheureuse sur des fouilles à nu «très respectueuses». Pour plusieurs observateurs, il était devenu le symbole d’un gouvernement qui peine à communiquer son message.

«Il n’y a pas 25 gouvernements, il y en a un. Et il y a un seul message gouvernemental», a lancé Philippe Couillard lundi. Cette semaine, le premier ministre a d’ailleurs refusé à de nombreuses reprises de donner sa confiance à Yves Bolduc. Le doyen des libéraux Pierre Paradis a même demandé publiquement à M. Couillard de clarifier la situation.

D’autres controverses ont frappé le député de Jean-Talon au cours des derniers mois. Il avait aussi dû se rétracter au mois août après avoir déclaré qu’aucun enfant n’allait pas mourir de coupes dans les bibliothèques scolaires. Il avait encore une fois été rabroué par son chef.

Philippe Couillard a lui-même été aspiré dans une controverse lorsqu’il a déclaré que la prime de 225 000 $ reçu par le Dr Bolduc était une «tempête dans un verre d’eau.»