Les Fédérations des commissions scolaires

Les Fédérations des directions d’établissement d’enseignement

Les Syndicats

LBPSB Must Answer Budget Question Put Forth By Ex. Commissioner, Bart Sellitto.

In a few days it will be 15 months since I have not been allowed to speak at the Public Question Periods of the Lester B. Pearson Council of Commissioners meetings.

However, there are other taxpayers, such as Bart Sellitto, a former commissioner, who is presently a Community Representative on a Governing Board of a Pearson elementary school who are raising serious issues.

At the regular Council meeting of January 26, he made pertinent comments regarding the 3-minute rule to speak.

He reminded the board of the notices and the pleas put out last autumn begging people to come out and vote for last November’s school board elections – so the taxpayer can participate in local democracy.

He continued by saying the 3-minute rule to speak is not long enough time to cover certain topics. He gave the following example:

On January 5, 2015, the LBPSB Director of Financial Services sent a letter to all Governing Board chairs, school principals, Central Parents’ and Student Committees, and various other directors. It concerned the 2015-2016 Budget Consultation. According to the letter the school board’s budget is divided as follows:

• 5% for transportation

• 4% capital grants to maintain buildings and equipment

• 84% for salaries

• 2% for energy costs

• 3% for “specialized schools in the public interest.”

The total is 98 per cent.

Then the gentleman, essentially, asked, “Where is the other 2 per cent, which represents over $5 million?” Chairperson Suanne Stein Day said she would take Mr. Sellitto’s comments “under advisement.” No wonder last year the Central Parents’ Committee (CPC) repeatedly complained they did not understand the board’s budget. No wonder over the years, the CPC has requested written clarification on how the board prepares its budget.

No need to wonder, though, why, after attending 16 years of Council meetings, I wrote in my platform as I was running for chairman, I would : “Initiate a comprehensive third party audit on all LBPSB expenses since 2009.”

Source: Chris Eustace

Editorial note: The gag order issued to Chris Eustace by the LBPSB Chairman, Suanne Stein Day, preventing him to ask questions during the LBPSB Council meeting is ILLEGAL.

The Québec Education Act clearly states that:

“a question period must be provided at each public meeting during which the persons present may put oral questions to the commissioners.”
Do  the LBPSB administrators  and Mrs. Suanne Stein Day consider themselves above the law?

 

La gouvernance scolaire dans les écoles publiques: la fin des autruches?

Paul Journet de la Presse+ écrit au sujet des écoles confessionnelles et non confessionnelles privées. Le journaliste insiste qu’il est temps que le MELS agisse dans ce dossier.

J’invite le journaliste à lire les Rapports du Protecteur du citoyen. Il comprendra assez vite que le MELS agit peu, préférant laisser à d’autres ministères le soin d’intervenir, ce même dans en ce qui a trait au secteur public. D’ailleurs plusieurs rapports abordant la question de la gouvernance scolaire indiquent que la décentralisation des pouvoirs vers l’école et les parents ne s’est pas produit, ce à bien des endroits. Il faut le rappeler ce nouveau mode de gouvernance devait être implanté dès 2000. En outre, ce droit accru des parents d’avoir un mot à dire dans la gouvernance scolaire est un des arguments qui a pesé dans le choix de l’Assemblée des Évêques catholiques d’appuyer la déconfessionnalisation du système scolaire québécois.  Le droit des parents de choisir le type d’éducation qu’ils désirent pour leurs enfants est inscrit dans plusieurs conventions internationales, ratifiées par le Canada. C’est pouquoi dans ce passage d’un système confessionnel à un système linguistique, la participation éclairée des parents à la gouvernance scolaire devient cruciale.  Or plusieurs s’opposent à ce virage, préférant protéger leurs intérêts ou croyant agir pour le bien des parents…

Pourtant,  tous les rapports qui abordent la question de la gouvernance scolaire indiquent des problèmes. Le MELS ne fait rien si ce n’est que de commander d’autres rapports. Chaque fois, la même erreur se produit: le MELS consulte ceux qui enfreignent la loi et qui plaident pour un transfert des pouvois en leur faveur.

Ainsi, les commissions scolaires souvent les premières à s’opposer à cette décentralisation des pouvoirs vers l’école, détiennent les pouvoirs suivants:

  • la formation des parents;
  • déterminent le budget des conseils d’établissement;
  • le contrôle des infractions à la Loi sur l’instruction publique;
  • le contrôle des avocats de la commission scolaire;
  • l’Ombudsman est engagé et se rapporte à la commission scolaire;
  • la personne en charge d’enquêter sur l’éthique est engagé par la commission scolaire.

Dans ces conditions, on peut se demander commment un parent qui ne connaît pas ses droits et la LIP sera en mesure d’assumer son rôle? Pas étonnant, dans ces circonstances, que les plaignants doivent porter leur plainte ailleurs…

Source:

Les commissions scolaires: tremplins pour se lancer en vraie politique?

Source: michelepoupore

Plusieurs personnes (dont moi) se demandent qu’est-ce qui peut bien motiver un candidat à se présenter aux élections scolaires: le salaire n’est guère intéressant, la politique scolaire n’intéresse pas les citoyens, depuis de nombreuses années la tâche des représentants élus consiste à gérer des coupes budgétaires. Bref, rien qui, à première vue, pourrait inciter un candidat à se vouer à la politique scolaire. Or, il semble, lorsque l’on examine l’actualité, que plusieurs présidents de commissions scolaires font le saut en politique provinciale. Cette possibilité de faire le saut vers la politique provinciale pourrait peut-être permettre de comprendre les motivations des personnes qui oeuvrent en politique scolaire. Voici, trois exemples de présidents ayant fait le saut avec succès, ce malgré des feuilles de route entachées.

Francine Charbonneau, présidente de la Commission scolaire de Laval au cours des années 2000, était chef de l’Action scolaire aux élections de 2003 et 2007. Élue comme députée de la circonscription de Mille-île en 2008, elle agit maintenant en tant que ministre de la Famille pour le gouvernement libéral. Selon les aveux d’un témoin, son équipe est associée à un stratagème de prête-noms. Le témoin aurait reçu de l’argent comptant en échange de 6 chèques de 500$. De plus, l’enquête a permis d’identifier un donateur ne résidant pas sur le territoire, ce qui est contraire à la loi électorale.  Évidemment, Mme Charbonneau n’était pas au courant de la situation ( voir l’article ici).

« J’ai toujours suivi les règles de financement. Non seulement je les ai suivies, mais j’ai toujours demandé aux gens de mon équipe de les suivre aussi. Avec énormément d’honnêteté, je vous dis que je n’ai jamais participé à ce qu’on appelle un stratagème de prête-noms, et je n’ai jamais encouragé cela au niveau du financement. »— Francine Charbonneau

Yves St-Denis, président de la Commission scolaire des Affluents au cours des années 2000, a été élu député d’Argenteuil en 2014. Alors qu’il agissait à titre de président de la commission scolaire, il a connu des problèmes au niveau éthique. Notamment ses nombreuses réclamations concernant ses parties de golf, ses dîners et appels cellulaires ont fait l’objet d’une controverse  (voir l’article, ici). En outre, son départ ne s’est pas fait sans heurts. Il a contesté en justice une motion de blâme concernant son utilisation des ressources de la commission scolaire en sa faveur lors des élections provinciales.

Le départ de M. St-Denis de la Commission scolaire des Affluents a été houleux. En septembre, la commission scolaire a déposé une motion de blâme contre son ex-président, notamment parce qu’elle estimait qu’il avait utilisé les ressources de la commission scolaire à des fins partisanes, pour faire mousser son élection comme député libéral.

M. St-Denis a contesté cette motion de blâme devant les tribunaux et la Commission scolaire des Affluents a décidé de la retirer.

 

Diane de Courcy a été présidente de la Commission scolaire de Montréal de 1994 à 2012. Élue députée, dans Crémazie en 2012, pour le Parti Québécois. Elle a été ministre de l’Immigration et des affaires culturelles entre 2012 et 2014. Selon mes recherches, elle n’a pas été accusée de fraude ou de manquement à l’éthique. Toutefois, sous le règne de Mme de Coursy , la CSDM enregistre des déficits. Notamment en 2012-2013, dernière année au pouvoir de Mme De Courcy, ce déficit se chiffrait à 47,5 millions ( un cumulatif déficitaire totalisant 978,3 millions, voir l’article ici). Reste à voir, quelles seront les conclusions de l’enquête menée par les vérificateurs du MELS.

Somme toute, il semble que pour certains présidents de commission scolaire, il existe une lumière au bout du tunnel, soit de faire le saut en politique provinciale. Ce passage, selon toute vraisemblance ne se fait pas sans risque, puisque les candidats traînent derrière eux leur feuille de route. Pour certains qui oeuvrent depuis 20-25 ans en politique scolaire cette feuille n’est pas sans tâche. Les partis politiques, plutôt que ce compter sur la notoriété du candidat, devraient peut-être en tenir compte ?  Que dire des commissions scolaires, sinon qu’ il semble évident qu’il y ait absence de mécanismes qui permettraient de mettre fin à ces abus.

Study Supports ACDSA’s Longtime Position That Schools’ Governing Boards Must Have Greater Autonomy or be Autonomous.

A study undertaken by Lucie Lalanette  20, 2014 by the FQDE (la Fédération québécoise des directionsd’établissement d’enseignement)

The study entitled “Gouvernance scolaire au Québec:Représentations chez les directions d’établissement d’enseignement et modélisation” endorses the position of the overwhelming majority of in-school admi(P.H.D. en sciences de l’éducation) and supported by the President of  Conseil supérieur de l’éducation du Québec, Claude Lessard was released on December nistrators (principals and vice-principals) and the position of  Citizens for Democratic & Autonomous Schools (ACDSA) that schools must have greater autonomy in order to  better address the needs of their student population and the specific communities they serve. Please find below the press release issued by la Fédération québécoise des directionsd’établissement d’enseignement.

For your personal copy in pdf format:  fqde_study_press_ release

WE DON’T NEED SCHOOL BOARDS

Source: National Post Editorial

Time for Ontario and other provinces to consider a new approach.

In much of Canada, the position of school board trustee is seen as an entry-level job for aspiring politicians. Many members of Parliament, provincial legislators and city councillors served as trustees before moving up the ladder to more high profile (and better paid) positions.

It would be comforting to believe trustees get a firm grounding in the proper role and responsibilities of public office and the ground rules for effectively serving the public. Unfortunately, evidence suggests that’s anything but the case.

Margaret Wilson, appointed by Ontario’s education minister to investigate the Toronto District School Board, found it so radically dysfunctional she advised the government to examine other ways of running the schools. Her conclusion was far from unique. Across Canada and the western world, the traditional system of school boards overseeing educational operations is coming under increasing question.

In a scathing report in December, Nova Scotia auditor general Michael Pickup identified many of the same failings that plague the TDSB. The province has taken control of four of the province’s eight boards since 2006, citing problems ranging from conflict of interest to a basic lack of understanding about the role of a trustee. For similar reasons, Prince Edward Island replaced one of its two boards with a government-appointed trustee in 2011.

New Brunswick went further, abolishing its school boards altogether in 1996 in favour of a system of district education councils. François Legault, leader of Quebec’s Coalition Avenir Québec, pledged in last year’s election to scrap the province’s school boards; the Couillard government has since announced plans to eliminate almost half the 72 boards, noting just 5% of voters turned out in the most recent election for francophone boards.

Other countries have had similar experiences. New York’s former mayor Michael Bloomberg took direct control of the city’s education system, citing rampant corruption and incompetence, and ran it from the mayor’s office. New Zealand abolished school boards in the 1980s yet still scores high in world rankings.

The criticisms of the school board system are similar across the country. Population growth has made school districts ever larger and diluted the traditional role of trustees as a link between parents and school officials. Turnout for board elections is typically derisory. Voters often have little idea who their trustee is, candidates may have little experience in education or other board functions, and incumbents can get elected again and again.

The result, as detailed in reports across Canada, are boards characterized by internal rivalries, empire building, incompetence, waste, and interference in day-to-day operations. They seem to exist solely to entrench all that is worst about the education bureaucracy — including union dominance. In Toronto’s recent school board elections, 10 of the 15 members were elected on a union slate.

The main defence of the status quo is that trustees remain the key conduit for parents into school policies and operations. If so, the role is an increasingly ineffective one. And there are alternatives. Australia operates a system of school councils made up of parents and teachers, with responsibility to oversee budgets, strategic planning and policy implementation, similar to the role of Canada’s elected trustees.

Of course the ultimate means of parent input is school choice: the right to take your child to another school if the one assigned to you is inadequate. But choice is hardly meaningful if every school is obliged to abide by the same stultifying school board directives. Schools need greater freedom to manage themselves — freedom from school boards.

With all due respect to Ms. Wilson, we’re not sure finding “other ways” of governing the country’s biggest school board is really the issue. The question is whether the board needs to exist at all. There seems little that school boards do that could not be done better either by provincial education departments, at one end, and more autonomous, self-managed schools at the other. The verdict on school boards is in. It’s time for Ontario and other provinces to consider a new approach.

ACDSA Editor’s comment: Please note that Québec School Board Commissioners are equivalent to  “Trustees” in the rest of Canada. Also, below you will find responses to the National Post editorial  as posted in their newspaper.

COMMENTS:

“If we had the opportunity to have our money follow the student to schools not under the school board some of this problem would disappear”

“Charter schools with a credit system paid for by the government but with parents free to send their children to the schools of their choice. It would dismantle the system of massive union control and blackmail of citizens as well as the indoctrination into socialist concepts by loyal union members.”

“Competition makes all schools work better and serve parents who are ultimately responsible for the education of their children.  Charter schools are not the entire answer unless charter schools that teach moral values in accordance with the beliefs of the parents are included, as otherwise secularists belief on sexual ethics will be imposed.Because everyone is afraid of Muslim schools, religious schools will likely be excluded until mainstream media get onside.  At that point all religious schools except Muslim schools could be funded until such time as random bombs and shootings by Muslims disappear from our country.”

“if the public demanded that the money follow the student, our problems would be solved. Schools catering to every whim would pop up like mushrooms, satisfying every demand imaginable.
The problem? Governments and unions would fight it and sabotage the whole effort. Who would guarantee that every student would be indoctrinated the way governments wants?
Free thinkers are persona non grata and the country would be full of them in a free educational system.
Remember, we live in a statist country.”

“A thousand years ago, when my children attended school, the school board in our area was made up of part-time members, who received a small stipend and met in a small room with chairs and tables that could be folded up and moved when not in use. Now they have built Taj Mahals for themselves and have given themselves salaries and perks galore. How times change.”

“Excellent idea. It’s the board administration that needs to go. Each principal can fit into the bureaucracy of the education department. Those will some feet on the ground, principals, would be so numerous as to overwhelm Edmonton. Good. “

Le redécoupage des commissions scolaires à Montréal mis sur la glace

SOURCE: Pierre André-Normandin, La Presse

Le redécoupage de la carte des commissions scolaires dans l’île de Montréal sera mis sur la glace le temps qu’un comité se penche sur la question, indique le cabinet du maire de Montréal.

Denis Coderre a rencontré le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, hier, pour discuter du projet de révision des territoires que desservent les trois commissions scolaires de l’île. Devant les oppositions soulevées à la carte envisagée, les deux élus «ont convenu de créer un comité pour discuter de la question. D’ici là, il n’y aura pas de décision quant au redécoupage», indique Louis-Pascal Cyr, porte-parole du maire.

Il n’a pas été possible de connaître la composition complète de ce comité. Denis Coderre a toutefois demandé à l’élue de l’opposition Lorraine Pagé, qui a longtemps dirigé la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ), d’y siéger. «Le redécoupage, tel qu’il est, va priver les élèves de l’actuelle Commission scolaire de Montréal de l’accès à un ensemble d’écoles spécialisées. Il y a vraiment une préoccupation pour le service aux élèves», a-t-elle indiqué à La Presse.

Au cabinet du ministre, on s’est limité à confirmer la tenue de la rencontre lors de laquelle il a été question du redécoupage. «On annoncera ce qu’on annoncera en temps et lieu», ce qui devrait être fait d’ici quelques jours, a simplement indiqué l’attachée de presse du ministre, Yasmine Abdelfadel.

Cette dernière précise que le sujet principal de la rencontre était non pas le redécoupage des commissions scolaires, mais plutôt la «persévérance et réussite scolaire, comment M. Coderre et M. Bolduc peuvent travailler ensemble pour développer une stratégie pour Montréal. On comprend que Montréal a des réalités particulières avec l’immigration, il y a des poches de pauvreté et il y a des infrastructures qui peuvent être déficientes».

Gestion des écoles

La gestion immobilière des commissions scolaires a d’ailleurs été au coeur de l’actualité hier. Projet Montréal s’est prononcé en faveur hier de l’idée de l’administration Coderre, qui souhaite récupérer dans les négociations sur son statut de métropole la gestion des immeubles des commissions scolaires. L’opposition officielle estime qu’un tel transfert pourrait générer des économies en optimisant l’utilisation de ces bâtiments, notamment les gymnases et les bibliothèques.

«Les enfants qui sont à l’école de jour, ce sont les mêmes enfants qu’on veut occuper le soir avec nos sports et loisirs», a souligné l’élu Sylvain Ouellet. Projet Montréal n’a toutefois pas chiffré les économies potentielles.

En fait, un tel transfert de responsabilité serait surtout l’occasion de revoir le financement consacré à l’entretien des bâtiments scolaires, dit le chef de l’opposition, Luc Ferrandez. Quatre écoles de la métropole sont présentement fermées en raison de leur état problématique.

Le chef de l’opposition admet qu’avec ses rues trouées de nids-de-poule et ses nombreux immeubles vétustes, Montréal est loin d’être un exemple en matière de gestion des biens publics. «Vous avez raison de dire qu’il y a plusieurs infrastructures montréalaises qui ne sont pas à notre honneur. Si on fait cette fusion, il faut qu’on détermine une enveloppe d’investissements suffisante pour s’occuper de ces écoles», a-t-il indiqué.

Cette sortie de Projet Montréal est survenue alors que le maire Coderre rencontrait le ministre de l’Éducation pour parler de la configuration des commissions scolaires dans l’île. Il n’a pas été possible de savoir si les discussions ont débouché sur des changements au projet de révision de la carte. Sur les réseaux sociaux, le maire s’est simplement dit heureux de l’appui de l’opposition à son projet de récupérer la gestion des immeubles scolaires.

Accueil froid

La proposition a toutefois été froidement accueillie par la principale association représentant les villes, l’Union des municipalités du Québec (UMQ). «Le monde municipal n’est pas particulièrement enthousiaste par rapport à de telles demandes. Les villes sont déjà responsables de 58% des infrastructures publiques, alors leur cour est déjà pleine», a indiqué un porte-parole, Patrick Lemieux.

La Fédération des commissions scolaires du Québec a vivement réagi, estimant que l’idée est une mauvaise solution. Disant ne pas croire aux économies d’échelle qu’un tel transfert pourrait générer, l’organisation avance que les frais de gestion des commissions scolaires sont de 5%, contre 14% pour les municipalités.

La présidente de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Catherine Harel Bourdon, s’est tout de même dite prête à étudier la question. «On est conscients qu’il y a peu d’argent, alors je ne verrais pas pourquoi on ne travaillerait pas ensemble», a-t-elle indiqué.

1 milliard sur 10 ans

La CSDM gère environ 280 bâtiments dans la métropole, pour l’entretien desquels elle recevait jusqu’à récemment moins de 7 millions de dollars par année. Ce budget a été gonflé à 50 millions, ce qui reste toutefois loin des investissements requis. Catherine Harel Bourdon évalue que la CSDM aurait besoin de 1 milliard sur 10 ans pour rattraper le retard pris dans l’entretien des bâtiments.

Projet Montréal veut que la Ville gère les immeubles scolaires

Sourec: le Devoir

Projet Montréal souhaite que la Ville de Montréal gère le parc immobilier des commissions scolaires de la métropole pour permettre d’utiliser plus efficacement les infrastructures existantes. L’opposition officielle a fait valoir lundi que des auditoriums, des piscines, des bibliothèques et des arénas sous-utilisés pourraient ainsi bénéficier à plus de gens. Le maire Denis Coderre n’a pas tardé à appuyer à la proposition de l’opposition. « Je suis heureux de voir Projet Mtl se rallier à ma vision du rôle de la métropole dans la gestion du parc immobilier scolaire », a-t-il écrit sur Twitter. La Fédération des commissions scolaires du Québec s’est pour sa part vivement opposée à l’idée, estimant qu’elle serait coûteuse pour les contribuables montréalais. Les commissions scolaires ont des frais de gestion de moins de 5 %, contre 14 % en moyenne pour les municipalités, a-t-elle souligné.

Des dépenses inacceptables, disent des députés

Source:   Marie-Ève Dumont, Le Journal de Montréal

Prioriser les élèves

Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, dit espérer que la commission scolaire a pris les meilleures décisions par rapport à son budget.

«On ne peut pas dire d’un côté qu’on manque d’argent pour des choses qui sont essentielles dans le milieu scolaire et en même temps faire des dépenses qui seraient exagérées, plaide-t-il. Je rappelle qu’il faut prioriser les services aux élèves, d’abord et avant tout.»

Cynisme

«Se payer du luxe avec de l’argent qu’on n’a pas, ça ne fait qu’augmenter le cynisme. On ne peut pas se cacher derrière de beaux principes en engageant un finissant en ébénisterie», ajoute M. Roberge.

La Commission scolaire se justifie en mentionnant que le budget a été octroyé pour ses infrastructures et qu’il était non transférable. Pour les deux députés, cette explication ne tient pas la route.

«C’est une explication un peu farfelue, soutient Mme Léger. Ce sont des élus, ils prennent leurs décisions et on leur fait confiance pour qu’ils utilisent l’argent pour les services aux élèves».

«C’est eux qui choisissent où va l’argent. Si le contexte change, ils peuvent réallouer les montants», indique M. Roberge.??

La nouvelle commissaire de Verdun– Nord-Île-des-Sœurs, Caroline Varin, assure qu’elle et ses deux consœurs de l’opposition vont insister pour que ces dépenses soient mises à l’ordre du jour au prochain conseil des commissaires, en janvier.

«Il y a des questions à se poser, et vous pouvez être assurés que je vais avoir ça à l’œil et qu’un post-mortem va être fait.»

Prioriser les élèves

Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, dit espérer que la commission scolaire a pris les meilleures décisions par rapport à son budget.

«On ne peut pas dire d’un côté qu’on manque d’argent pour des choses qui sont essentielles dans le milieu scolaire et en même temps faire des dépenses qui seraient exagérées, plaide-t-il. Je rappelle qu’il faut prioriser les services aux élèves, d’abord et avant tout.»

Cynisme

«Se payer du luxe avec de l’argent qu’on n’a pas, ça ne fait qu’augmenter le cynisme. On ne peut pas se cacher derrière de beaux principes en engageant un finissant en ébénisterie», ajoute M. Roberge.

La Commission scolaire se justifie en mentionnant que le budget a été octroyé pour ses infrastructures et qu’il était non transférable. Pour les deux députés, cette explication ne tient pas la route.

«C’est une explication un peu farfelue, soutient Mme Léger. Ce sont des élus, ils prennent leurs décisions et on leur fait confiance pour qu’ils utilisent l’argent pour les services aux élèves».

«C’est eux qui choisissent où va l’argent. Si le contexte change, ils peuvent réallouer les montants», indique M. Roberge.??

La nouvelle commissaire de Verdun– Nord-Île-des-Sœurs, Caroline Varin, assure qu’elle et ses deux consœurs de l’opposition vont insister pour que ces dépenses soient mises à l’ordre du jour au prochain conseil des commissaires, en janvier.

«Il y a des questions à se poser, et vous pouvez être assurés que je vais avoir ça à l’œil et qu’un post-mortem va être fait.»

La décision d’utiliser 162 000 $ à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys pour rénover son siège social a fait bondir plusieurs élus, à Québec, qui se sont dits scandalisés par cette dépense.

«Ce n’est pas que l’on ne veuille pas que les gens travaillent dans de belles conditions, mais dans cette période où l’on “coupe” dans l’aide aux devoirs, où l’on augmente les taxes scolaires, une telle dépense, c’est complètement indécent», s’est indigné le responsable du dossier éducation à la Coalition Avenir Québec, Jean-François Roberge.

Le Journal révélait hier que malgré les mesures de compressions budgétaires, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys avait décidé de remettre au goût du jour son centre administratif. Une table en noyer confectionnée par un finissant en ébénisterie au coût de 2700 $, un panneau de neuf écrans de télévision valant 17 000 $ et des minicuisinettes plus écologiques ayant coûté 105 000 $ font partie du nouveau mobilier dont s’est dotée la CSMB.?

«Au moment où l’on manque d’argent, où l’on augmente le nombre d’élèves par classe, où l’on veut geler les salaires des enseignants, ce genre de nouvelle nous scandalise», insiste la porte-parole de l’opposition officielle en matière d’Éducation, Nicole Léger.

Prioriser les élèves

Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, dit espérer que la commission scolaire a pris les meilleures décisions par rapport à son budget.

«On ne peut pas dire d’un côté qu’on manque d’argent pour des choses qui sont essentielles dans le milieu scolaire et en même temps faire des dépenses qui seraient exagérées, plaide-t-il. Je rappelle qu’il faut prioriser les services aux élèves, d’abord et avant tout.»

Cynisme

«Se payer du luxe avec de l’argent qu’on n’a pas, ça ne fait qu’augmenter le cynisme. On ne peut pas se cacher derrière de beaux principes en engageant un finissant en ébénisterie», ajoute M. Roberge.

La Commission scolaire se justifie en mentionnant que le budget a été octroyé pour ses infrastructures et qu’il était non transférable. Pour les deux députés, cette explication ne tient pas la route.

«C’est une explication un peu farfelue, soutient Mme Léger. Ce sont des élus, ils prennent leurs décisions et on leur fait confiance pour qu’ils utilisent l’argent pour les services aux élèves».

«C’est eux qui choisissent où va l’argent. Si le contexte change, ils peuvent réallouer les montants», indique M. Roberge.??

La nouvelle commissaire de Verdun– Nord-Île-des-Sœurs, Caroline Varin, assure qu’elle et ses deux consœurs de l’opposition vont insister pour que ces dépenses soient mises à l’ordre du jour au prochain conseil des commissaires, en janvier.

«Il y a des questions à se poser, et vous pouvez être assurés que je vais avoir ça à l’œil et qu’un post-mortem va être fait.»

 

 

Déménagement: une école de NDG demande à Québec d’intervenir

Source: LaPresse  Louise Leduc

Les élèves de l'école Sainte-Catherine-de-Sienne, dans Notre-Dame-de-Grâce, devront... (Photo: Martin Chamberland, archives La Presse)

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Les élèves de l’école Sainte-Catherine-de-Sienne, dans Notre-Dame-de-Grâce, devront être déplacés en septembre, le temps d’y réaliser d’importants travaux.

Photo: Martin Chamberland, archives La Presse

Très inquiet de ne pas savoir où les élèves seront relogés pendant les travaux rendus nécessaires par les moisissures et les infiltrations d’eau, le conseil d’établissement de l’école Sainte-Catherine-de-Sienne, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, demande une intervention du ministre de l’Éducation, Yves Bolduc.

Avant les Fêtes, de vaines discussions ont eu lieu entre la Commission scolaire de Montréal (CSDM) et la Commission scolaire English-Montréal au sujet de cette école.

Les parents de l’école Sainte-Catherine-de-Sienne – et la CSDM – espéraient que leurs enfants puissent être relogés à l’école anglophone St. Ignatius, qui se trouve juste à côté.

Impossible, maintient la Commission scolaire English-Montréal: cela supposerait le déménagement de dizaines de ses élèves pendant l’année scolaire. La Commission scolaire English-Montréal a plutôt proposé d’accueillir les élèves francophones de Sainte-Catherine-de-Sienne dans l’école Marymount, située elle aussi dans Notre-Dame-de-Grâce, mais un peu plus loin.

Cette offre a été déclinée. «Depuis ce temps-là, nous ne sommes plus en négociation avec eux, ils [la CSDM] ne nous ont pas demandé autre chose», a indiqué hier Angela Mancini, présidente de la Commission scolaire English-Montréal.

Dans une lettre envoyée au ministre Bolduc, Louis Simard, président du conseil d’établissement de l’école Sainte-Catherine-de-Sienne, continue de plaider pour le déménagement des élèves anglophones de St. Ignatius, une école alternative. Ces élèves, qui suivent un programme pour décrocheurs, «proviennent de toute l’île de Montréal et n’ont donc aucune attache au quartier, contrairement aux 300 enfants et familles de l’école Sainte-Catherine-de-Sienne, qui ont fait le choix d’y vivre».

Selon M. Simard, ces élèves anglophones pourraient donc très bien être eux-mêmes déménagés à l’école Marymount.

Les solutions de rechange proposées par la Commission scolaire English-Montréal – le déménagement dans des écoles secondaires ou dans une école désaffectée, dans Côte-Saint-Luc ou Ville-Émard – sont inacceptables, à son avis, parce que ces écoles sont trop loin.

Il y a impasse, écrit M. Simard au ministre Bolduc, et le temps presse. «Les écoles de la CSDM dépassent déjà leur pleine capacité. Les inscriptions doivent se faire au plus tard à la mi-février. […] Monsieur le ministre, nous ne pouvons plus attendre.»

M. Simard presse donc le ministre de trancher dans cette affaire, comme la loi le lui permet.

«La CSDM est responsable»

Yasmine Abdelfadel, attachée de presse du ministre Yves Bolduc, confirme que Québec a le pouvoir d’intervenir, mais que le temps n’est pas venu de le faire. «La CSDM est responsable de l’organisation scolaire et des élèves», dit-elle.

S’il dénonce l’attitude de la Commission English-Montréal dans ce dossier, Louis Simard n’est pas plus satisfait de la CSDM. L’inspection de l’école s’est faite entre janvier et août 2014. Un rapport était promis à la mi-septembre. Or, dit M. Simard, ce rapport n’a été dévoilé que des semaines plus tard, ce que déplore aussi le cabinet du ministre Bolduc, qui dit avoir été avisé très tardivement des problèmes à l’école Sainte-Catherine-de-Sienne.

Alain Perron, porte-parole de la CSDM, soutient pour sa part que le rapport d’expertise, qui était prêt à la fin du mois de septembre, n’a été reçu à la CSDM qu’au début de novembre, et qu’il n’y a donc pas eu de délais indus.

Les travaux de grande ampleur à la maçonnerie et à la fondation feront en sorte que l’école Sainte-Catherine-de-Sienne sera fermée pendant deux à trois ans.

Depuis trois ans, dix écoles de la CSDM ont été fermées en tout ou en partie ou le seront à brève échéance en raison de problèmes de moisissures ou de qualité de l’air.

Voeux pour l’an 2015: une révolution dans le monde de l’éducation

Source:

Mes voeux pour l’an 2015 en éducation:

PARENTS

Qu’on leur offre des formations gratuites concernant l’action politique en milieu scolaire. Qu’on arrête de les manipuler et qu’on les laisse participer aux prises de décisions de manière éclairée.

ÉLÈVES

Qu’on délaisse l’approche mur à mur: par niveau, par âge, par classe. Qu’on offre un programme adapté à l’élève en faisant une utilisation astucieuse (supportée par la recherche) de la technologie disponible. Que les élèves puissent évoluer à leur rythme, selon un cheminement vérifié lors de la réalisation de tâches informatisées. Éliminons les examens du ministère et les tests maisons qui varient d’un milieu à l’autre. Remplaçons cette manière de faire archaïque par une approche intelligente. Une approche qui forme et informe les élèves et aborde les problèmes reliés à l’emploi des technologies, tels l’addiction. Rien de moins qu’une révolution dans laquelle on délaisse, une fois pour toute l’approche basée sur le modèle industriel qui caractérise encore notre système éducatif. Oui, cette vieille approche qui donne de piètres résultats: seulement 63% des élèves réussissent leur secondaire en 5 ans. Il me semble qu’il y a place à l’amélioration: pourquoi ne pas viser 85% de taux de diplômation pour un parcours de 5 ans?

En augmentant le taux de réussite des élèves lors de leur parcours, celui de 5 ans prévu pour l’obtention d’un diplôme de l’école secondaire, combien d’argent serait épargné? Cet argent pourrait être réinvesti afin d’offrir aux acteurs du système scolaire québécois des salaires au niveau de la moyenne nationale, comme les médecins.

ENSEIGNANTS

Qu’on retourne à la table de négociation pour former un ordre professionnel respectable, en insistant sur l’approche différenciée en éducation. En cas d’échec que l’on opte pour autre chose (corporation, association professionnelle). L’objectif premier de cette entité serait d’élaborer une échelle salariale comparable à la moyenne canadienne. S’il faut maintenir les syndicats, ces derniers doivent être efficaces et gérer l’argent des membres de manière intelligente. Notamment fini l’organisation d’évènements bidons et l’envoi massif de cartes de Noël en période de négociations.

DIRECTEUR

Que l’on prenne un virage vers la fin du primaire et tout au long du secondaire vers les réseaux d’apprenants et qu’on transforme les établissements scolaires en des lieux de rencontres. Ces apprenants seraient regroupés selon leurs préférences et leurs niveaux cognitifs.Le rôle des enseignants serait transformé de manière considérable, peut-être pourraient-ils superviser plus d’élèves, comme c’est le cas au Japon? Le rôle des administrateurs serait de gérer ce réseau en tenant compte des avancées technologiques en cours et des changements à apporter afin que les élèves restent actifs tout au long de leur vie. Notamment pas question de couper dans le sport ou dans les activités récréatives qui sont des compléments essentiels à cette présence accrue de la techno…

COMMISSIONS SCOLAIRES ET MELS

Qu’on élimine  les commissions scolaires et le MELS pour former un institut indépendant de l’éducation. Cet institut dirigé par des experts serait chargé de l’élaboration des programmes, des technologies et de la création de milieux d’apprentissage sains. Cet institut collaborerait avec les directions scolaires. Par ailleurs, finies les réformes, les changements seraient apportés de manière continue et les programmes ajustés selon l’évolution de la science.

MINISTRE DE L’ÉDUCATION

Une fonction principale, le même serment qu’en médecine : ne pas causer de tort.

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