Rapport de la vérificatrice générale 2016: le ministre de l’Éducation doit agir

Source: Michele Poupore

 

Une fonction de vérification interne (audit interne) efficace est une composante essentielle de la gouvernance d’une organisation. Elle peut fournir à la haute direction et aux comités de vérification une assurance que les activités financières, administratives et opérationnelles clés, ainsi que les pratiques de gestion de l’organisation, sont efficientes et efficaces. Elle peut également fournir des suggestions d’amélioration.

[…]Un comité de vérification indépendant et compétent est un élément essentiel de la structure de gouvernance. Son rôle est de fournir objectivement des conseils et des recommandations aux administrateurs quant au caractère adéquat et à la mise en œuvre des processus et des cadres de gestion des risques, de contrôle et de gouvernance. En ce qui trait à la vérification interne, le comité doit notamment voir à l’indépendance de cette fonction au sein de l’organisation et s’assurer que celle-ci possède les pouvoirs et les ressources nécessaires afin de bien assumer son rôle. Il doit aussi effectuer un suivi des travaux planifiés et réalisés.

Rapport 2016  de la vérificatrice générale du Québec

 

Tel que rapporté dans le journal de Montréal, ce matin, les deux ministères les plus importants, au point de vue budgétaire, présentent de graves lacunes en ce qui a trait à la vérification interne.

En effet, selon les informations trouvées dans le Rapport annuel  2016 de la vérificatrice général du Québec:

«Les interventions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et du ministère de la Santé et des Services sociaux en matière de vérification interne sont limitées dans leur réseau. Ces deux ministères importants consacrent peu de ressources à cette fonction.»

[…]«45. Une part importante des dépenses du gouvernement (56,6 milliards de dollars sur des dépenses totales consolidées de 95,8 milliards au 31 mars 2015) est consacrée au secteur de l’éducation et à celui de la santé et des services sociaux. Les dépenses des établissements de ces réseaux représentaient plus de 60% des dépenses de ces deux secteurs. Dans le cadre de notre étude, nous nous sommes intéressés à l’importance de la vérification interne dans ces établissements. Nous avons donc interrogé le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) et le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) à ce sujet dans le questionnaire.

46 Le MSSS a confirmé que les établissements de son réseau ne possédaient pas de fonction de vérification interne même si certains travaux pouvaient y être effectués. Quant au MEES, il n’a pas été en mesure de nous indiquer l’ampleur de cette activité dans son réseau. Ces deux ministères consacrent peu de ressources à leur fonction de vérification interne.

47 Les répondants pour ces deux ministères mentionnent qu’ils n’entretiennent pas de contacts avec les responsables de la vérification interne de ces établissements et qu’ils ne sont pas informés des mandats de vérification qui y sont menés. De plus, ils n’effectuent qu’exceptionnellement des vérifications dans les établissements de leur réseau. Notons que, pour 2014-2015, les unités de vérification interne du MEES et du MSSS comptaient chacune quatre équivalents temps complet et consacraient respectivement 356 000 et 346 000 dollars à leurs activités. Mentionnons aussi que les dépenses de ces secteurs étaient  respectivement de 19,8 milliards de dollars pour l’éducation et de 36,8 milliards pour la santé et les services sociaux.»

Bref, si j’ai bien compris, au ministère de l’Éducation, personne ou presque, ne vérifie ce qui est rapporté par les commissions scolaires…

Selon toute vraisemblance, il n’y a pas que les parents qui remarquent des lacunes importantes en ce qui a trait à la gouvernance scolaire. Ce manque de suivi, soit l’absence de vérification par des membres indépendants et compétents, jumelés à l’absence de formation des élu(e)s peut avoir des effets dévastateurs. Devant ces faits, n’est-on pas en droit de se demander si les rapports annuels des commissions scolaires coïncident avec la réalité?

Espérons que le rapport de la vérificatrice, convaincra le ministre de l’Éducation, qu’il faille agir dans ce sens. Il est inconcevable qu’un ministère aussi important que celui de l’Éducation ne fasse pas l’objet d’une vérification interne neutre.

 

Commissions scolaires: des membres de la Fédération réclament une enquête

La présidente de la FCSQ, Josée Bouchard.

À la suite d’un conflit qui a déchiré la Fédération des commissions scolaires, des membres réclament une enquête indépendante afin de faire la lumière sur la gestion des ressources humaines et financières.

Les commissions scolaires de la Beauce-Etchemin, des Appalaches, des Phares et du Val-des-Cerfs ont adopté une résolution en ce sens et demandent que ce point soit ajouté à l’ordre du jour de l’assemblée générale de la Fédération prévue samedi à Québec. De leur côté, les commissions scolaires des Hautes-Rivières et du Val-des-Cerfs demandent qu’une motion de blâme à l’égard de la présidente de la Fédération, Josée Bouchard, soit débattue.

DG suspendue

Au début avril, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a suspendu sa directrice générale, Pâquerette Gagnon. Dans une entrevue à La Presse, cette dernière avait accusé la présidente de la FCSQ, Josée Bouchard, d’avoir voulu la «tasser».

Le président de la commission scolaire Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin, précise que ces résolutions s’inscrivent dans un «processus démocratique» visant à clarifier la situation, tout en rappelant que la Fédération est financée en grande partie par de l’argent public, via les cotisations de ses membres.

« Surprise »

Il faut toutefois mentionner que le conjoint de Pâquerette Gagnon, Camil Turmel, est le directeur général de la commission scolaire des Appalaches et qu’il a déjà travaillé à celle de Beauce-Etchemin.

À la Fédération des commissions scolaires, ces résolutions ont été accueillies avec «surprise». À la suite de la suspension de Mme Gagnon, un mandat a été confié à une firme externe et cette décision a été entérinée fin avril par les membres lors d’un vote «à une forte majorité», précise-t-on.

Comparing success rates between French and English students is like comparing apples and oranges.


                                                                                      French schools face bigger challenges

There are many reasons for difference in success rates between English and French students.

There are many reasons for difference in success rates between English and French students.

Let us not fall into a swoon over Premier Philippe Couillard’s honeyed words, which are just another example of political “verba non facta.” The threat to the English system is its declining enrollment, which is rooted in legislation enacted by both Liberal and PQ governments. Whatever happens to Bill 86 has no discernible effect on enrollment. Speaking louder than his words is his failure to address this underlying problem.

Although English public school graduation rates are higher than those of their French counterparts, one can only expect this outcome. Legislation obliges French public schools to accept all students, including all immigrants, whether they speak French or not, whereas the English system has few children who do not have English as a mother tongue. Simply stated, the French public schools face a much greater challenge than their English counterparts.

Moreover, the comparison of French/English boards’ “success” rates camouflages a major problem in Quebec’s system. Larger than the English public system is the French private system, which has no school boards, yet posts the province’s highest graduation rates. Government policy encourages the flight from the public system by providing public subsidies to a private system that can be selective in choosing students.

Consequently, the French public schools have a disproportionately higher number of students from socio-economic disadvantaged backgrounds. Given the universally accepted statistical relationship between family income and school success, is it any surprise that French public schools’ graduation rates are among the lowest in Canada?

The success rate of any school, if measured by graduation, has little do with administrative bureaucracy and much more to do with academic background of students entering the school.

Jim Wilson

Commissions scolaires: centralisation de la déception dans les écoles

Source: Michèle Poupore

Suite à l’annonce de l’abandon du projet de loi 86 par le Parti libéral, les directions d’école, le personnel enseignant et les parents sont déçus.

Dans un communiqué, Lorraine Normand-Charbonneau, présidente de la Fédération des directions d’établissement d’enseignement est indignée de l’abandon du projet de loi 86. Elle souligne que la gouvernance scolaire doit demeurer une préoccupation, elle invite le gouvernement à reprendre les éléments importants tels que la décentralisation, l’allocation des budgets directement dans les écoles et l’instauration d’une gestion prend appui sur la collaboration

« Pour nous, ce projet de loi allait bien au-delà des élections scolaires. Il représentait une volonté gouvernementale de placer l’élève au cœur de l’action et reconnaissait l’expertise des acteurs dans l’école. La possibilité pour les directions d’établissement et le personnel de l’école de siéger au conseil scolaire qu’instaurait le projet de loi allait enfin assurer une prise de décisions éclairée répondant aux réels besoins de tous les élèves ».

Du côté des enseignant(e)s, Louise Chabot, présidente d’ une centrale syndicale (CSQ) se dit déçue.

Au moment où le Parti libéral du Québec est réuni en congrès ce week-end, la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, se dit extrêmement déçue du ministre de l’Éducation, même s’il n’est en poste que depuis peu de temps, et des cinq priorités qu’il a annoncées vendredi.

La Fédération des comités de parents, exprime également sa déception devant l’abandon du projet de loi 86. Dans un communiqué, Corine Payne, présidente, réitère l’importance de donner des outils et ressources aux parents afin que la Loi sur l’instruction publique soit respectée. Il faut mettre fin au statu quo. Elle fait appel à un changement de culture où la décentralisation, la reddition de comptes et l’accessibilité aux ressources sont au coeur des changements.

« Pour la réussite des élèves, le statu quo n’est tout simplement plus possible. Il faut un réel changement de culture des acteurs du milieu de l’éducation, du ministre à l’élève! C’est le défi que je lance au ministre Sébastien Proulx aujourd’hui. Depuis le début du processus de consultation sur la réforme de la Loi sur l’instruction publique, le milieu a parlé de bien des choses, mais on a peut-être oublié de parler du principal : se donner les moyens de faire respecter la loi partout et de prendre les décisions aux meilleurs endroits », ajoute la présidente.

Le Comité indépendant de parents anglophones n’est pas heureux du renversement de la situation. Sur le compte Facebook de l’organisation, un porte parole partage sa déception. On sait que les parents dans la Commission scolaire English Montreal éprouvent des difficultés avec le conseil des commissaires.

« For parents everywhere, this is a major step backwards. We had a tremendous opportunity to improve school board governance, but the Government backed away in the face of opposition from our current commissioners, » says Ayala Aviel, member of Parents for a Democratic EMSB. « Today’s structure makes it too easy for school board politicians to block out parents, and we’ve seen it far too many times. It was no surprise that those same politicians opposed Bill 86 from the beginning and forced its withdrawal. »

Il n’y a pas à dire, la déception est centralisée à l’école. Les experts de la pédagogie, les administrateurs, les parents,  les acteurs les plus qualifiés et les plus intéressés par la réussite, semblent avoir été écartés de la gouvernance à la commission scolaire. Alors que ces derniers manifestent leur déception, les leaders humoristiques, maternants, florissants, gentils ou innovateurs se réjouissent à la commission scolaire. Espérons qu’il ne faille pas voir dans ce choix d’abandonner le projet de loi 86, un mauvais présage pour ce qui reste à venir.

Au fait, n’y a t-il pas un problème de structure, dans le sens que des personnes plus ou moins qualifiées, en ce qui a trait à la réussite scolaire, gèrent les plus gros budgets? Vous allez me dire que c’est le propre de la démocratie, la gouvernance par le peuple, pas de taxation sans représentation. Oui mais justement, il n’y a que très peu de contrôle de la taxation dans les commissions scolaires. Selon toute vraisemblance, dans les conditions actuelles, nous serions plutôt devant un système de représentation sans taxation. Prenant compte du taux familique de participation aux élections scolaires, on peut affirmer que la démocratie scolaire au Québec est dysfonctionnelle. Le recours au suffrage universel n’est ni nécessaire ni désiré par les citoyens.

Tant qu’à l’article 23 de la charte canadienne, la charte des droits et libertés protège les droits et libertés individuelles, soit le droit des parents. D’ailleurs, il faut que ces derniers soient en nombre suffisant sinon pas d’école. L’article 23 ne mentionne pas les commissions scolaires mais les  institutions de la minorité linguistique. Bref, il n’est nullement question d’un modèle particulier de gouvernance.

Considérant ces faits, ne rate-t-on pas une occasion ici, soit celle de se donner le meilleur système de gouvernance possible? Et oui, examiner les structures tout en visant la réussite.

Demise of Bill 86 a major disappointment for EMSB parents

Parents for democratic EMSBCommissioners take selfies, celebrate when they learn parents will not (yet) be granted more decision-making power in school board governance

Montreal, May 17, 2016 – Parents for a Democratic EMSB is disappointed with the Quebec government’s reversal on Bill 86, the much-anticipated law that would alter school board governance across the province and grant parents true decision-making authority within the schools where they send their children.

“For parents everywhere, this is a major step backwards. We had a tremendous opportunity to improve school board governance, but the Government backed away in the face of opposition from our current commissioners,” says Ayala Aviel, member of Parents for a Democratic EMSB. “Today’s structure makes it too easy for school board politicians to block out parents, and we’ve seen it far too many times. It was no surprise that those same politicians opposed Bill 86 from the beginning and forced its withdrawal.”

Seeing current commissioners celebrate after the Government’s Friday announcement was equally troubling for Parents for a Democratic EMSB. Many school board commissioners were found in celebratory selfies on social media, revelling in the possibility that parents would not be granted more powerful rights at the school board council table. It was a disappointing display that demonstrating the open disdain of many commissioners to parent involvement.

“Bill 86 would have corrected a major flaw in our school boards and give parents true power for the first time. Regardless of what others may claim, that simply doesn’t exist today,” explains Andrew Ross, founding member of Parents for a Democratic EMSB. “Parents across Quebec, including many within the English Montreal School Board, have worked tremendously hard to secure stronger rights within our school board. We feel abandoned by a government who seemed to back away when faced with pressure from commissioners who were afraid that they would lose their jobs and power.”

Next Steps

Parents for a Democratic EMSB looks forward with great interest to Education Minister Sébastien Proulx’s new bill on student success in our public education system. It is our hope that the Minister will include the following crucial elements to ensure that the role of parents is properly recognized:

•       Granting of parent commissioners complete voting rights within a Council of Commissioners;

•       Addition of new parent commissioner seats at a Council of Commissioners so that there is parity between parent representatives and commissioners elected by universal suffrage.

•       Decentralization of authority over budgets and staffing to Governing Boards.

•       Addition of new enforcement tools to ensure that all provisions of the Education Act are respected, and not subject to interpretation by individual school boards;

We remain optimistic that Minister Proulx will continue to emphasize the importance of parents in the success of our children in public school. The new Bill is expected to be presented at the National Assembly before June 10.

About Parents for a Democratic EMSB

Parents for a Democratic EMSB is a true grassroots movement of parents from all corners of our school board who will no longer stand by while a majority of commissioners trample on the democratic rights of our community. Members represent all school levels – elementary, secondary, and special needs – and come from both inside and outside parent governance. The group is entirely self-financed, funded by generous contributions from concerned parents. To learn more about the group, please visit our Facebook page at www.facebook.com/democraticEMSB. You can also make a contribution to our Legal Fund through our crowdfunding site at DemocraticEMSB.causevox.com.

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Source

Parents for a Democratic EMSB

DemocraticEMSB@gmail.com

www.facebook.com/DemocraticEMSB

A total con job by Anglophone pressure groups. PLQ gets duped.

The coerced Liberals two faces on educational reform.

The Anglo school boards and their hired help may be gloating right now as school board elections where only 4% of the population vote, are here to stay for the moment. Somehow what was to have been a debate on governance and the heavy structures currently in place, suddenly morphed into student success. One must give credit where credit is due, the Anglo lobbyists were very successful. While corruption, bullying, threats and arrogance won the day, the cost will be high and it will be felt in two years when the Liberals are most likely pushed out of power in a landslide. It does not take a rocket scientist to figure out that you cannot insult the majority, betray the public trust and then expect that all will be forgiven and forgotten next time Quebecers get to vote in a provincial election.

 But one lone Liberal minister, M. François Blais, had the courage and honesty to publically say why Bill 86 was dropped. It was abandoned because it had become “politically perilous”. In other words, the Anglo pressure groups and the Liberal political operatives used their influence and money to make sure the government backed down. Dropping the bill in favour of a “new” approach to education was just a spin in an attempt to blindside the public, but it won’t work.

 The Anglo pressure groups were also quite successful in manipulating the power of the Anglo media which has demonstrated time and time again how biased it is. The attitude has always been, yes our Anglo institutions are corrupt, but they’re ours.  Case in point, an article that was posted on the Montreal Gazette website entitled,  “After dropping Bill 86, Liberals present a new approach to Education”, by Caroline Plante. In this article, Minister Blais unequivocally states in very clear terms that political interference was the cause of Bill 86’s demise.  The Plante article is no longer available on the Montreal Gazette website,  but anyone who is a little web savvy knows that nothing ever completely disappears from the Internet.  Please click on this link to get article

La grande bouffe at the SPA

Public trough

The pig-out on our dime continues….

The Quebec English School Board Association (QESBA) is throwing its annual feel good party and as usual, taxpayers are picking up the tab. Ka-ching Ka-ching.

By the way, QESBA is a member-based organization whose mission is to support its “valued clients”  – school boards and school board commissioners. Each public school board pays membership fees on a yearly basis to belong to QESBA. QESBA claims to endorse “an open style of operating”, yet its budget, expense disclosures, fees, financial statements are not available. We estimate that QESBA receives approximately a million dollars of public money annually from its member school boards. It has a staff of 5 or 6 individuals paid for with our tax dollars. Even if QESBA is wholly subsidized with public dollars, it is not subject to freedom of information requests. In other words, QESBA can operate in total secrecy and spend thousands of taxpayer dollars however it sees fit, pay its staff whatever it feels like paying, throw parties and whatever else it feels like doing  and there isn’t anything we can do about it.

Back to the annual “conference” party – This year the event is being held at the Manoir St Sauveur in the Laurentians. Participants have to dish out between $450-$475  plus other fees to attend the weekend banquet. Naturally, all these fees will be claimed as expenses by the participants so, taxpayers will ultimately pay for this weekend of “educational” activities twice.   According to the program, participants will learn to think outside the box, improve their leadership styles, and become inspired leaders. Is this shindig about raising the bar or mostly about the open bar after intense activities at the spa?

No wonder QESBA came out guns blazing against Bill 86. When you have a gig like QESBA, you’ll do anything to keep it going!

Judgment slams LBPSB for sending personal info to U.S.


Source: Robert Frank – The Suburban

Quebec’s Information Commissioner has condemned Lester B. Pearson School Board (LBPSB) for sharing confidential personal information far too freely.  Judge Cynthia Chassigneux ruled that LBPSB grossly violated its stakeholders’ rights by sharing their personal information with a private California database firm Blackboard Connect, where it is subject to disclosure to American authorities under the Patriot Act.{/span}

“The law requires that when personal information is conveyed outside Quebec or entrusted to and individual or organization outside Quebec to store, use or communicate that information on its behalf, the public body must ensure that it is afforded the same protection as provided for under [Quebec’s privacy] law,” she wrote in her judgement.

At a February 11, 2009, news conference, former LBPSB chair Marcus Tabachnick, announced that tbe board would provide personal information to Blackboard Connect. The $80,000 contract provided for community outreach, attendance notification, emergency communication and interactive surveys.

Chassigneux cited a May 8, 2015 letter in which LBPSB stated that “measures to ensure that the provisions of the [Access to Information law] are respected have yet to be implemented.”

She wrote that LBPSB appeared willing to take the necessary steps, but that “the [Information] Commission has not been shown that these measures were in effect nor that managers were advised of them.”

The ruling vindicated education activist Chris Eustace, who filed the complaint about LBPSB’s massive privacy violation, three years ago.

“They broke every rule in the book,” he told The Suburban. “From awarding the contract without tender to not asking parents’ permission to share their personal information.”

After Eustace sounded the alarm about the Blackboard Connect announcement, Tabachnick banned him from speaking during question period at subsequent school board meetings. Tabachnick’s successor, Suanne Stein Day has also gagged him during public meetings and, on April 28, 2014, called police to remove him from LBPSB premises for daring to speak, though she has responded to him personally in writing.

“We have no policy specifically on the protection of personal information, though we do follow the many laws governing us in this regard,” Stein Day wrote to Eustace after he filed his privacy complaint on behalf of LBPSB stakeholders.

To regain his voice, Eustace ran against Stein Day in school board elections later that year. Though he came in a close second, Stein Day has persisted in preventing him from speaking at public meetings.

Eustace, a staunch supporter of the Quebec government’s proposed education overhaul, Bill 86, observed in an interview that given LBPSB’s heavy-handed treatment of critics, it’s unsurprising that many parents feel intimidated and helpless when they question school boards and their policies.

Tabachnick now works full-time as executive director of the Quebec English School Boards Association (QESBA), where he is helping to build opposition to Bill 86. Stein Day was elected QESBA vice-president, Oct. 17.

“It was an innovative project,” Tabachnick recalled. “We were the first board in Quebec and one of first in Canada to have emergency phone system put in place. We followed all the rules and regulations that were in place at the time. We had no complaints from anybody at the time.

“Out of 33,000 separate phone numbers we had one person who asked at the time to opt out,” he told The Suburban. “Everyone given the opportunity to do. One person asked to opt out but never followed up on the request.”

See CAI decision – Blackboard Connect-5

Voir l’article de Michèle Poupore

Appel d’urgence pour Fort McMurray de Croix Rouges Red Cross Emergency appeal for Fort McMurray.

Alberta Fires AppealFeux de forêt en Alberta

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« Lorsque l’humanité sera à même de contrôler les éléments… Lorsque les vents se seront tus et que la terre sera indivisible… Lorsque qu’il n’y aura plus de solitude, d’indigence et de guerre… Lorsque la famine aura été éliminée… Alors seulement pourrons-nous vivre sans la Croix-Rouge. »
– Albert Schweitzer, prix Nobel de la paix

“When man finally learns to control the elements… When the winds will be quiet and the earth cannot be torn apart…When there will be no loneliness… no destitution… no war… When the last hungry man, woman or child is fed… Only then will there be no need for the Red Cross.”
Albert Schweitzer – Nobel Peace Prize winner

Injunction denied to parents challenging EMSB

Source: Montreal Gazette

A judge has refused a group of parents an injunction to temporarily reverse a decision by the English Montreal School Board that more than doubled the number of voting members on a parents’ committee after its members were elected last fall.

The parents, who have formed a group called Parents for a Democratic EMSB, argue the decision by the board’s council of commissioners to swell the membership of the advisory Central Parents’ Committee from 23 to 49 delegates in February was illegal and showed disregard for the committee’s election results last October.

In a statement on Wednesday, the group called this week’s Quebec Superior Court ruling dismissing their request for an injunction a “minor legal setback” and said the judge noted sufficient cause for a hearing on the merits of the case. The group says it wants a court date as soon as possible.

Meanwhile, EMSB chairperson Angela Mancini said in a statement that she’s pleased with the judgment dismissing the parents’ injunction. Among the factors, it said, the judgment noted a lack of urgency for an injunction and the group’s failure to show irreparable harm.

The council of commissioners “would never have made the change to the structure of the Central Parents’ Committee had a significant number of parents not asked us to do so,” Mancini said in the statement.  The board’s decision grants the members of three regional parents’ committees a vote at the central parents’ committee, it says.

However, the parents challenging the board argue the CPC’s membership was enlarged to allow the board to influence the CPC’s position on Bill 86, which would scrap certain school board elections and which could see many commissioners lose their jobs.