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Les Fédérations des directions d’établissement d’enseignement

Les Syndicats

Pas question pour le nouveau ministre de l’Éducation, Pierre Moreau, de désavouer le travail de son prédécesseur, assure-t-on.

Source: Le Devoir, Philippe Orfali
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne

Le gouvernement dit vouloir aller de l’avant avec le projet de loi 86

Pas question pour le nouveau ministre de l’Éducation, Pierre Moreau, de désavouer le travail de son prédécesseur, assure-t-on.

L’entourage de Pierre Moreau contredit les rumeurs voulant que le nouveau ministre de l’Éducation s’apprête à reléguer aux oubliettes le projet de loi 86 présenté par son prédécesseur. Celui-ci ira de l’avant avec la réforme des commissions scolaires et l’abolition des élections, assure-t-on au gouvernement.

Suspendues puis reportées à plus tard à la suite du remaniement ministériel et du congé de maladie de Pierre Moreau, les consultations particulières entourant le projet de loi 86 reprendront bel et bien, a confirmé mardi le cabinet du ministre de l’Éducation. M. Moreau doit prendre la parole le 16 février devant la commission parlementaire de la culture et de l’éducation, à l’ouverture des audiences portant sur le projet de loi, pour confirmer les orientations du gouvernement.

Pas question pour M. Moreau de désavouer le travail de François Blais, son impopulaire prédécesseur, assure Catherine Poulin, porte-parole du ministre Moreau.

« Évidemment, les auditions ont été retardées de quelques jours en raison de l’état de santé du ministre. Le plan de match continue, on va faire les consultations et poursuivre le processus habituel.Il n’y a pas de modification par rapport au projet de loi de décembre »,qui abroge les élections scolaires et remplace le conseil des commissaires par un conseil scolaire formé de parents, de membres du personnel de la commission scolaire et de personnes de la communauté, a soutenu Mme Poulin.

« L’étude article par article du projet de loi, c’est quelque chose que l’on fait avec beaucoup de sérieux. Est-ce qu’il y a des ajustements qui peuvent être faits ? Le ministre va de l’avant, on va entendre ce que les intervenants ont à dire », a-t-elle toutefois ajouté.

Ces informations contredisent de nombreuses rumeurs circulant depuis le remaniement ministériel du 27 janvier. Sur les ondes d’une radio de Québec, l’ex-ministre Jacques Dupuis avait d’ailleurs déclaré, au lendemain de la nomination de M. Moreau, que cela signifiait la mort du projet de loi 86. « On va arrêter la réforme des commissions scolaires. Le nouveau ministre va vouloir regarder [le projet de loi]. [Le projet de loi 86]va être sur une voie pendant un bout de temps », a-t-il prédit.

Dès le 16 février

C’est certainement ce que le Parti québécois ainsi que Québec solidaire souhaitent, tout comme des dizaines de groupes, à commencer par les commissions scolaires, appelées à présenter leurs mémoires devant la commission de la culture et de l’éducation à partir du 16 février.

Il est rare qu’un ministre nouvellement nommé désavoue complètement le travail de l’un de ses prédécesseurs, souligne pour sa part le politologue Éric Montigny, de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires de l’Université Laval. « C’est un projet de loi gouvernemental qui a passé toutes les étapes des comités ministériels, du Conseil des ministres, qui a été débattu à l’interne avant d’être déposé par le ministre Blais au nom de son gouvernement, dit-il. Il se pourrait qu’il y ait des changements qui soient apportés à la suite d’un changement de parrain du projet de loi, […] mais on ne peut dénaturer complètement un projet de loi. »

Québec Premier Philippe Couillard reiterates the importance of Bill 86.

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“I just want to remind everyone that the point here, the objective we’re going towards, is to make sure that the school, the classroom, the teachers, the school principals are really at the centre of the system,”

“They may be postponed and we hope that Pierre (Moreau) is going to come back as soon as possible, and in the best shape as possible, but it must be carried on, and Pierre and his team, even if he’s not present today, they’re working on the calendar of hearings, who’s going to be invited, probably more people will be invited to the hearings, it’s very important,”

Self serving QESBA defends own interests not the communities.

Recently the Quebec English School Boards Association (QESBA) launched a “BILL 86 Community Mobilization” plan. This plan is actually a continuation of a one year bashing of Premier Philippe Couillard’s idea to modernize and democratize Quebec’s public school system.

The Association intends to hold Town Halls , visit school boards and, generally, bad-mouth the government, and scare the English community over the majority Liberal government’s school board reform plan. All this using school tax dollars…

The reform plan is now a draft bill. Bill 86 was deposited last December and hearings are to start on February 8, 2016.

Simply put : Bill 86 scraps school board elections and turns over school and council decision-making to parents, teachers , principals and support staff – the people who are closest to the student.

Of course, Bill 86 does not serve the financial interests of the QESBA and school board commissioners. They are the ones who are hollering the loudest, and are calling for the bill to be rejected by the new Education Minister Pierre Moreau.

But he won’t because Premier Couillard said the reform bill is on track . (Same track for English and French). See Jan. 28, Gazette article : ” Quebec Liberals vow to stay the course on school board reform”

Let’s look at four talking points the QESBA is using to mobilize the English community.

– The Association with around its $1 million budget, claims the reform could have a major impact on the English-speaking community. Some think the bill is a plot to eradicate Anglo Quebecers. QESBA claims English school boards are constitutionally protected .

No, they are not. Constitution lawyer Julius Grey said:

” I don’t believe that school boards, as such, are constitutionally protected , on the other hand, the right to English education is.

We have to make a distinction to what is constitutionally protected, which is the right to education, in the language of the minority, and the right to control schools. ” ( You Tube link below may work.)

Besides, when parents send their kids off to school , they think of the school, the classroom and the teacher – not the Constitution.

– The Association says the Anglophone School Boards have an 87% success rate overall.

Yes, they do, thanks primarily to parents and teachers – not school commissioners . Bill 86 acknowledges that fact – commissioners are out of the equation.

– The Association claims : ” Bill 86 is simply a power grab on behalf of the Minister of Education. Bill 86 removes the management and control of English boards from the larger Anglophone community.”

How silly. Things remain exactly the same . The only difference is that elected school commissioners will be replaced by parents , community members, teachers and so on…

– The QESBA says : “Parents may think that they will be in-charge, but it’s just a façade. Parents will be in charge of nothing .”

Premier Couillard has repeatedly said: “… to help our kids to succeed, (we will) give more power, more importance to parents, teachers and school principals.” I believe the good doctor.

In contrast , it’s been my experience the QESBA has been of no pedagogical, cultural or economic value for any English school, classroom, or student. Moreover, its history has been characterized by arrogance, negligence and extravagance.

No question , the government is on our side – Read MNA David Birnbaum’s opinion piece below, followed by interesting commentary.

When thinking of Bill 86 think of the acronym D.E.A.R. – Democracy , Ethics , Accountability, and Respect.

When thinking of the QESBA , think of its cheap scaremongering tactics aimed only toward self-preservation.

Bill 86 will pass… At first, there will be challenges in its implementation but in this world with high-tech communication tools, matters will be sorted out.

The English community will continue to thrive. We will not die !

C.E.

Le Comité de parents souhaite que le gouvernement réinvestisse en éducation

Source: Courrier Laval, Sylvain Lamarre

CSDL. Le Comité de parents de la Commission scolaire de Laval (CSDL) est en faveur à l’unanimité du projet de loi 86 et recommande au gouvernement que les économies générées lors de la tenue des élections scolaires soient réinjectées dans l’éducation.

«Nous sommes en faveur de l’abolition des élections scolaires. Nous avons l’éducation à cœur et le point clé des mémoires déposés est le réinvestissement du gouvernement dans nos écoles», a fait savoir Marc-Patrick Roy, porte-parole du Comité de parents, au lendemain d’une séance extraordinaire tenue le 25 janvier au centre administratif de la CSDL.

Exercice rigoureux

«Ce fut rafraîchissant de voir la participation des parents. Malgré nos moyens limités pour les rejoindre, ils ont répondu présents. Cet exercice rigoureux s’imposait», a-t-il ajouté.

Les parents, qui ont échangé leurs points de vue respectifs lors de discussions nationales au cours de la dernière année, ont pu se positionner sur les changements apportés à la gouvernance et au fonctionnement du milieu scolaire.

«Ce rapport est l’aboutissement d’une réflexion et vient synthétiser les travaux du groupe de travail formé par le Comité de parents de la CSDL pour analyser le projet de loi no 86», a soutenu le porte-parole.

La réflexion s’est portée sur les éléments recueillis dans les avis, mémoires et allocutions reçus dans le processus de consultations et des audiences publiques du Comité de parents qui se sont déroulés du 7 décembre 2015 au 18 janvier 2016.

M. Roy rappelle qu’un tel processus n’avait pas été fait depuis 30 ans au Québec. «Il était important de se mobiliser. En 1998, ce genre d’exercice avait influencé notre système d’éducation actuel.»

Autre recommandation

Parmi les autres recommandations, le Comité de parents souhaite que le gouvernement précise ses intentions avant la sanction de la loi en ce qui a trait aux nouveaux règlements, particulièrement ceux qui touchent la compensation financière du conseil scolaire (CSCO).

Commission parlementaire

Au terme de ce processus de consultations un peu partout à travers la province, la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) portera sa voix du 28 janvier jusqu’au 23 février en Commission parlementaire.

Les parents des quatre CS s’adressent au ministre Moreau

Source: LaTribune, Claude Plante

Les parents des quatre CS s'adressent au ministre Moreau

(SHERBROOKE) Le nouveau ministre de l’Éducation, Pierre Moreau, est interpelé par les représentants des parents des quatre commissions scolaires estriennes.

La place des parents étant un élément très important dans le projet de loi 86, ils invitent le ministre à écouter les besoins des acteurs de premier plan que sont les parents, afin de prioriser le succès des enfants.

De plus, les représentants des parents des commissions scolaires de la Région-de-Sherbrooke, des Hauts-Cantons, des Sommets et Eastern Townships profitent de la nomination de M. Moreau pour réitérer l’importance de faire de l’éducation la priorité du gouvernement.

Le regroupement se dit en accord avec plusieurs points énoncés dans le projet de loi 86. Par contre, il demande qu’on prenne certains points importants en considération comme le pouvoir aux parents dans les conseils d’établissement. On doit profiter du moment pour «rendre la base responsable et ainsi de rendre le pouvoir décisionnel plus près de l’action».

«Toutefois, pour que les parents puissent bien exercer leurs fonctions, le ministre doit inclure dans la loi une obligation de formation. Cette formation doit être donnée sur une base annuelle par un organisme externe, telle la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ)», souligne un communiqué de presse.

«Il faut que les ressources financières, matérielles et humaines soient au rendez-vous.»

Sans compter que l’expérience et l’implication des parents doivent être valorisées, ajoute-t-on. «Il faut aussi faciliter le lien de communication entre le comité de parents et le conseil scolaire.»

«Ainsi, il est impératif que soit retiré du projet de loi le fait que la nomination d’un parent au conseil scolaire entraîne automatiquement son retrait de tous les autres comités sur lesquels il siège.»

S’il est vrai que le but de cette réforme consiste à ce que les décisions se prennent le plus près de l’action, «il faut que les ressources financières, matérielles et humaines soient au rendez-vous».

«Les parents se disent aussi très préoccupés quant à la répartition de ces ressources. La disparité et la non-homogénéité des milieux doivent être prises en considération.»

Finalement, les parents souhaitent avant tout que les changements qui seront apportés par cette réforme aient toujours comme toile de fond la réussite éducative des élèves. «Pour ce faire, nous le réitérons, il faut que les moyens soient au rendez-vous», écrit-on.

«Les représentants des parents de l’Estrie pressent donc le gouvernement d’exposer sa vision de l’éducation et d’en faire une priorité nationale. Les parents attendent un signal fort du nouveau ministre. »

QESBA fear mongering and intransigence not conducive to meaningful dialogue with Education Minister

Lakeside Academy, Lachine Quebec. Anglophone School saved by parental and community involvement. QESBA take note: Parental Power works.

Before this ACDSA editor headed out to an LBPSB CPC Region 2 information session on Bill 86, I managed to watch a Global Montreal News interview between senior anchor Jamie Orchard and QESBA executive Director, Marcus Tabachnick.

When asked about being ready for the temporarily delayed Parliamentary hearing  on Bill 86, Mr. Tabachnick responded that: “We (QESBA) are  prepared we have been scheduled to go on Monday the first, so yes we are ready?”

How can the QESBA be ready when the groups they claim to represent, School Boards and Central Parents Committees, have yet to complete their consultation and information sessions, with their stake holders?

It casts a very large shadow over the QESBA’s intent and exposes a lack of respect for the democratic process enshrined in Parliamentary hearings and in due process of passing a Bill into law.

The parents’ voices don’t count, Mr.Tabachnick?

From our perspective, the QESBA has never had any intention to co-operate, in good faith, with the government’s vision of Educational reform despite the comments made by Mr. Tabachnick to the contrary.

From the battle cry Let the battle begin” made in September 2015 by   QESBA ex-president , David D’Aoust;

the rallying by the QESBA of R.O.C. officials to speak out against our democratically elected government;

to the fear-mongering tactics being employed by QESBA officials touring the province, the QESBA has taken a confrontational stance against the proposed educational reforms from the get go.

This, without having the decency to consult with the parents, the teachers, in-school administrators or the public interest at large.

Last night’s well organized information meeting, once again, reconfirmed the fear-mongering utilized by the QESBA.

While the host Region 2 parents presented a more or less neutral explanation of Bill 86, the sixty minutes allotted to the QESBA representatives was biased, contained some false claims, utilized scaremongering tactics, disrespectful to a democratically elected government and at times was patronizing in tone.

As summed up publicly by Lachine borough councillor, Maja Vodanovic, (Speaking as a private citizen), the QESBA presentation was biased and was presented by individuals who might be viewed as having an inherent conflict of interest.

Mrs. Vodanovic went on to say that the audience would have been better served with a presentation by MNA David Birnbaum.

Mr Birnbaum was the Executive director of the QESBA for ten years, before being sworn in as a member of the Québec National Assembly.

In a Montreal Gazette opinion piece entitled “Bill 86’s school board reforms are no threat to the Anglophone community”, Mr. Birnbaum categorically states:

Let’s be clear: English-speaking Quebecers will retain the constitutional right to exercise control and management over the public schools that serve them.”

It is time for the QESBA to drop its antagonistic and confrontational approach to Bill 86, stop the fear mongering and become a positive contributor to the hearings planned on Bill 86 and not its detractor.

Furthermore, let us be clear that nowhere in the constitution or the Charter of Rights are School Boards mentioned or protected. As renowned constitutional lawyer Julius Grey stated, in a Global news interview,

“I don’t believe that school boards, as such, are constitutionally protected, on the other hand, the right to English education is.”

“We have to make a distinction to what is constitutionally protected, which is the right to education, in the language of the minority, and the right to control schools.”

Parents and local communities are capable of doing that as was exhibited by the successful “Save Lakeside Academy and Riverview Elementary” drives that in the end kept the two schools open. Two schools that the LBPSB, a QESBA school board member, closed.

It is rather sadly ironic but telling  that on one hand, the QESBA opposes Bill 86 on the basis of losing English rights and schools but remained silent when one of its member school boards closed these two English schools.

Maybe some of the public sentiment is right that the QESBA’s anti Bill 86 position  is not about protecting English schools but  more about protecting their personal turf.

Certainly the proof is in the Lakeside Academy and Riverview Elementary pudding.

Le départ du ministre Blais: l’argent et les groupes de pressions

Par: Michele Poupore

Décidément, rien ne change en éducation au Québec, le départ du ministre de l’Éducation est même prévisible. À chaque fois qu’un nouveau ministre apparaît, il doit faire face à tous ces groupes de pressions organisés et très bien financés. Lorsque l’on examine le tout, il semble qu’il y ait un déséquilibre dans ce système qui se voulait à la base démocratique. Les commissions scolaires se sont fédérées (francophones) ou associées (anglophones). Des sommes d’argent considérables sont déboursées par les commissions scolaires afin d’appartenir à des organisations dont le but est de desservir et protéger les intérêts des commissions scolaires.

Or, les commissions scolaires sont des organismes publics. Créés par une décision politique en 1960. À cette époque, on croyait que cette structure permettrait de démocratiser l’éducation. Toutefois, depuis cette époque les commissions scolaires sont devenues autre chose, faute d’intérêts de la population. La situation est telle que certaines commissions scolaires n’ont jamais mis en place les changements visés en 1999. Les parents n’exercent pas leurs droits malgré le jugement Mahe de 1990 qui affirmait que ce sont les parents qui ont le droit de contrôler et gérer les écoles. Comment se fait-il qu’on en soit rendu là?

Pourquoi permettre que les commissions scolaires dépensent des sommes considérables afin de combattre des projets de loi visant à instaurer un meilleur système de gouvernance? Comment se fait-il que l’on permette aux commissions scolaires de défrayer les coûts astronomiques des frais d’adhésion à ce regroupement où l’on trouve des employés permanents qui sont très bien payés? Il me semble que le rôle de la commission scolaire devrait être d’informer les parents. Plutôt que de dépenser les  frais d’adhésion à ces groupes, pourquoi ne pas utiliser ces sommes pour former les parents afin que ces derniers puissent remplir le rôle qui leur revient?

Lorsque l’on y réfléchit les parents, qui  reçoivent très peu de fonds,  doivent se battre contre ces grosses organisations qui  sont prêtes à tout pour assurer leur survie. Du côté anglophone, comme si le regroupement des commissions scolaires n’était pas assez, on retrouve également tous les groupes financés par Patrimoine canadien qui plus souvent qu’autrement lutte pour la préservation du statu quo.

Le ministre de l’Éducation, les parents détenteurs de droits n’ont aucune chance dans cette structure, ils sont carrément effacés par tous ces groupes de pression. Ce qui vient de se passer est l’exemple parfait de ce déséquilibre démocratique systémique.

Liberals vow to stay the course on school board reform.

Source: Caroline Plante, Montreal Gazette

Pierre Moreau, then municipal affairs minister, responds to the opposition during question period on Tuesday, Feb. 24, 2015 at the legislature in Quebec City. Moreau was named Quebec's education minister in Thursday's cabinet shuffle.

Pierre Moreau, then municipal affairs minister, responds to the opposition during question period on Tuesday, Feb. 24, 2015 at the legislature in Quebec City. Moreau was named Quebec’s education minister in Thursday’s cabinet shuffle. Jacques Boissinot / THE CANADIAN PRESS

QUEBEC — Premier Philippe Couillard is giving his new education minister — Quebec’s third in two years — the job of completing the school board reform.

“Orientations are going to remain the same,” Couillard told reporters on Thursday. “It’s important that the classroom, the school, the teachers and the parents become front and centre of what we do in schools.”

“There’s complete stability in our orientations, in what we want to achieve, which is to help our kids to succeed, give more power, more importance to parents, teachers and school principals,” the premier added.

Pierre Moreau was brought to a hospital on Thursday after suffering a minor malaise at the National Assembly and did not comment on his new assignment as Quebec’s new education minister. But his press attaché, Catherine Poulin, confirmed they’ve asked that parliamentary hearings into Bill 86 — the act modifying school boards and abolishing school board elections — be suspended to give Moreau time to get back on his feet and familiarize himself with the file.

Moreau used to manage both the municipal affairs and public security departments. News of his nomination as education minister was well received on Thursday, with the Quebec English School Boards Association saying it is hopeful Moreau will help create a healthier dialogue.

“We are confident that the minister will quickly call for a meeting of the Table Québec-Commissions scolaires in order to gain a proper perspective of our public school systems and on the English minority community,” said QESBA president Jennifer Maccarone. “Student success has always been and will always remain our first priority. We hope that Mr. Moreau will have the same approach and put the student first. We hope to meet with Mr. Moreau in the coming days and hopefully begin building a long and open partnership.”

The Fédération des commissions scolaires du Québec, which represents French-language school boards in the province, also urged Moreau to consult with groups before embarking on public hearings. “Given the importance of the school board issue, it is imperative that minister Moreau take all the time he needs to familiarize himself with the education system, which is a new department for him,” said federation president Josée Bouchard, adding she doesn’t expect hearings to begin before Feb. 8.

Both QESBA and the FCSQ are against the proposed school board reform, while the association representing school principals in the province, the Association québécoise du personnel de direction des écoles, is impatient for the hearings to begin.

“We were about to hear the many groups that have ideas on how to improve the bill, which finally places the school at the centre of operations for student success,” said president Danielle Boucher. “The new minister must realize the importance of starting the hearings immediately.”

The Fédération autonome de l’enseignement, a union representing about 34,000 teachers mostly in the Montreal area, summed up its reaction in six words: “Third time should be a charm.”

Fédération des comités de parents du Québec – Communiqués de Presse.

QUÉBEC, le 28 janv. 2016 /CNW Telbec/ – La Fédération des comités de parents du Québec prend acte des changements apportés par Philippe Couillard à son conseil des ministres et souhaite la bienvenue à Pierre Moreau à la tête du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

La FCPQ demande que ce changement, quelques heures avant le début de la commission parlementaire sur le projet de loi No 86, ne nuise pas au processus. «Dans les dernières semaines et les derniers mois, les parents ont tout mis en œuvre pour comprendre, analyser et commenter ce projet de loi. Un grand processus a été choisi par les parents pour une consultation large, démocratique de tous les paliers de la démocratie participative des parents du Québec. Des agendas ont été bousculés, des priorités révisées, du temps investi en rencontres, lectures et déplacements!  Par respect pour ces milliers de parents qui ont travaillé sur cette proposition de loi, nous demandons que ce changement à la tête du ministère ne nuise pas à l’horaire prévu. Que l’on respecte les échéances et les rendez-vous fixés », a demandé la présidente de la FCPQ, madame Corinne Payne.

« Si l’éducation est bel et bien une priorité pour le gouvernement, comme l’a dit M. Couillard à l’occasion du discours d’aujourd’hui, il doit dès maintenant réinvestir dans le milieu afin de pallier au milliard de dollars de compressions que le réseau a connu au cours des dernières années. Monsieur Moreau, comme ministre, vous avez maintenant la responsabilité de faire que les élèves et leur famille aient accès aux services et aux ressources auxquels ils ont droit. Pour la FCPQ, ce n’est pas une priorité parmi tant d’autres, c’est LA priorité, afin de garantir le futur », a précisé Corinne Payne.

« Dans le contexte actuel, nous demandons une rencontre, dans les plus brefs délais, avec M. Moreau. La réussite des enfants, l’efficacité du milieu et l’atteinte des plus hauts sommets en éducation sont des sujets beaucoup trop importants pour être mis sur la glace, même pendant quelques jours », a ajouté Corinne Payne.

Profil de la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ)
La FCPQ regroupe, depuis près de 40 ans, les comités de parents des commissions scolaires du Québec et soutient les parents bénévoles soucieux de la participation parentale au sein des écoles publiques primaires et secondaires dans le but d’assurer la qualité de l’éducation offerte aux enfants.

Québec Government announces new Education Minister – Pierre Moreau.

In a major cabinet shuffle announced today, by Québec’s Premier Philippe Couillard, the Québec government has appointed MNA Pierre Moreau as the new Education Minister.

As reported in Le Devoir:

“M. Couillard confiera les rênes du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur à Pierre Moreau. M. Moreau devra notamment assurer l’adoption sans encombre du projet de loi modifiant l’organisation et la gouvernance des commissions scolaires.”

With the QESBA and its associated school boards carrying  out a very personal confrontation with the previous Education Minister Francois Blais, they are now facing a new minister who will have the task of implementing Bill 86.

They will no longer  have Mr. Francois Blais to blame for their opposition to Bill 86.

In a rather ironic twist , it will now be Employment Minister Francois Blais,  in his new post as employment minister,  who will be in charge of possibly finding new jobs for commissioners and some QESBA officials.

As currently written, Bill 86 will put an end to elected School Boards and  current commissioners would see their positions annulled within 15 days of passage of the  Bill.